Si le bonheur devait être mesuré, moi qui ne peut ni voir ni entendre, j’aurais toutes les raisons de m’asseoir dans un coin les bras croisés et de pleurer. Si je suis heureuse malgré ces privations sensorielles, si mon bonheur est si profond qu’il en devient une philosophie de vie, si, en résumé, je suis optimiste, mon témoignage sur la croyance en l’optimisme vaut la peine d’être entendu.
Cet article L’optimisme à la manière d’Helen Keller est apparu en premier sur OSER Changer.